Le baromètre 2018 de l’entrepreneuriat social sous l’angle de la «Tech for Good» – 4 janvier 2018

Impulsé par Ashoka, le 6e baromètre de l’entrepreneuriat social, d’après son enquête, note une différence de perception entre les entrepreneurs sociaux qui associent pour 60% d’entre eux numérique et entrepreneuriat social et seulement 35% du grand public qui fait le lien. Le baromètre met donc l’accent sur ce «mariage» qui conduit à la naissance des «Tech for Good».

Pour illustrer ce «mariage», le baromètre donne la parole aux partenaires de l’étude, acteurs de l’ESS, associations et entreprises, qui dressent le portrait d’entrepreneurs sociaux, relatent des sucess stories ou illustrent l’usage de nouvelles technologies par le secteur de l’ESS.

Dans le domaine de l’éducation, avec l’Ideas Box de Bibliothèque sans frontière, dans l’utilisation de données cartographiques libres lors de catastrophes naturelles par le projet OpenStreetMap, dans le domaine de l’insertion sociale avec RézoSocial qui emploie des personnes en grande précarité pour la restauration d’ordinateurs… le baromètre présente de nombreux exemples de l’usage des technologies par les entrepreneurs sociaux, en France et à l’étranger.

Pour autant, le baromètre note que le rapprochement entre entreprises tech et entrepreneurs sociaux pourrait être renforcé, afin de conduire à des innovations vraiment disruptives. Et pour aller encore plus loin dans le mariage entre tech, entrepreneuriat et bien commun, Salima Maloufi Tahli, responsable du programme French Tech Diversité rappelle que «l’un des enjeux pour les startups de l’ESS est d’atténuer l’image de militantisme associatif pour se concentrer sur des aspects plus business. L’engagement est certes indispensable quand on se lance ce genre de défi, mais il est nécessaire de prendre en compte des méthodologies et des critères d’évaluation objectifs et business pour valoriser davantage les startups ESS».

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